Le festivalle monde du blues

Who are they?

Mais qui sont-ils ?

Nous avons donné la parole à quelques artistes que vous croiserez sur et devant la scène du Blues Rules Crissier Festival 2026.

The Two Bad Jims

The Too Bad Jims are a truly fantastic 3-piece combo that plays high-octane North Mississippi blues and boogie, acclaimed on both sides of the Atlantic, that takes no prisoners.

Originally a duo composed of Little Victor and Son Jack Jr., two American Award-Winning musicians currently living in England, they soon added veteran drummer Nick Simonon (brother of Paul Simonon of the Clash) and became a trio.

Little Victor Mac played, recorded, and toured with the likes of Robert Belfour, Louisiana Red, Paul' Wine' Jones, RL Burnside, Jessie Mae Hemphill, and many other blues legends. He performed at the festival a few years ago (2021) with his band, playing an incendiary and memorable set. He formed The Too Bad Jims with Son Jack Jr shortly after that, mentioning 'Blues Rules' to him as THE festival to play in Europe.
In the past couple of years, they have been booked at prestigious events such as Red Rooster Festival, The Rhythm Riot, January Blues Festival, Moulin Blues, Motor Mule, and many more. They shared the bill and the stage with Alvin 'Youngblood' Hart, Daddy Long Legs, and even multiple Grammy winner Fantastic Negrito.
They have been acknowledged and praised by David Evans, Brian 'Daddy Long Legs' Hurd, Jim Jones, Tav Falco, and many more.
Their fabulous debut album 'Over The Hill- A Tribute To RL Burnside' got rare reviews all over the world, and it was recently voted 'Album Of The Year' in the UK.

Don't miss them!

RL Burnside - 100 ans

Les Too Bad Jims sont un trio exceptionnel qui joue le Blues et le Boogie survoltés du Nord du Mississippi, acclamés des deux côtés de l'Atlantique, et qui ne fait pas de quartier.

À l'origine un duo composé de Little Victor et Son Jack Jr., deux musiciens américains reconnus alors installés en Angleterre, le groupe s'est rapidement agrandi avec l'arrivée du batteur chevronné Nick Simonon (frère de Paul Simonon des Clash) pour devenir un trio.

Little Victor Mac a joué, enregistré et tourné avec des légendes du blues telles que Robert Belfour, Louisiana Red, Paul « Wine » Jones, RL Burnside, Jessie Mae Hemphill et bien d'autres. Il s'est produit au festival il y a quelques années avec son groupe, offrant un concert mémorable et explosif. Peu après, il a formé les Too Bad Jims avec Son Jack Jr., qui lui avait vanté les mérites du festival Blues Rules comme étant LE festival incontournable en Europe. Ces deux dernières années, ils ont été programmés dans des festivals prestigieux tels que le Red Rooster Festival, le Rhythm Riot, le January Blues Festival, le Moulin Blues, le Motor Mule, et bien d'autres. Ils ont partagé l'affiche avec Alvin Youngblood Hart, Daddy Long Legs, et même Fantastic Negrito, lauréat de plusieurs Grammy Awards.
Ils ont été salués par David Evans, Brian « Daddy Long Legs » Hurd, Jim Jones, Tav Falco, et bien d'autres.
Leur premier album, « Over The Hill - A Tribute To RL Burnside », a reçu d'excellentes critiques à travers le monde et a récemment été élu « Album de l'année » au Royaume-Uni.

À ne pas manquer !

DJ Phil - du vinyle en voilà

Hello Phil,
Alors, DJ depuis combien de temps ?

DJ, j’ai commencé en 1979 en amateur… J’animais la boum de fin d’année de mon collège à Pully et puis aussi celle du camp de ski.
DJ professionnel depuis le 31 août 1983 à 21h au St Trop à Lausanne, je venais de finir mon apprentissage de cuisinier au Beau Rivage Palace à Lausanne le 31 août 1983 au service de midi… Je n’ai pas perdu de temps!
Et je précise aussi que je ne joue pas que du Rock et du Blues

Premier vinyle acheté ?

Lou Reed Transformer, j'avais 9 ans et j'ai toujours le vinyle.

Premier vinyle de Blues acheté ?

John Lee Hooker Never Get Out of These Blues Alive.
Merci à mes parents qui m’on bercé aux sons de Chuck Berry, Jimi Hendrix, John Lee Hooker, Santana etc...

Dernier vinyle de Blues acheté ?

Bobby Rush & Kenny Wayne Shephered... Young Fashioned Ways

Ton premier Blues Rules, c'était en quelle année ?

Premier Blues Rules le 28 mai 2012 avec mes potes bikers et Aïcha ma passagère. J’avais les cheveux long…

C'est quoi cette histoire de Harley ?

Je n’ai pas mixé à mon premier Blues Rules, j’étais venu paradé avec mes potes bikers sur nos Harleys lors du concert de… j’ai un blanc… c’était le révérend des bikers*. Nous avions traversé tout le terrain du château de Crissier et parqué devant la scène… C’était énorme !!! Et c’était une super idée de Thomas avec qui je travaillais au Lido Comedy and Club à Lausanne. C’est ainsi que j’ai découvert le Blues Rules !

* Reverend John Wilkins (fils du Reverend Robert Wilkins a qui on doit Prodigal Son)
Pas trop frustrant de faire les intersets au Blues Rules ?

Les interset au Blues Rules, j’ai toujours adoré ça ! Jouer du Blues et du Rock souvent vintage et exclusivement en vinyle, je parle des disques bien sur… Quel pied !!!
De plus, installé dans le stand de merchandising, j’étais au bon endroit pour acheter et me faire dédicacer les vinyles par les artistes !!! J’y ai fait de très belles rencontres, autant avec les artistes que les bénévoles, techniciens et bien sur les festivaliers. Mais par dessus tout mon voisin de camp LE Goof !!! Ah le Goof !! Comme je me réjouis de le retrouver !!! Une belle complicité qui est devenu une belle amitié !!!

Cette année tu fais la cloture du vendredi soir avec un set DJ, c'est cool ?

La clôture du vendredi soir !!! Je me réjouis tellement !!! Ca commence chez moi avec la sélection des vinyles !

Une anecdote particulière au festival ?

Je jouais mon DJ set pour terminer la soirée, les festivaliers et les bénévoles dansaient et d’un coup tout c’est éteint avant le dernier disque de mon set… WTF… Je cherche la panne électrique avec Neth, on ne trouve pas… Et puis là, Francine arrive vers nous en nous disant : Voilà j’ai enlevé la prise des frigos… On se regarde avec Neth et on s’éclate de rire !!! Mais ce n’est pas la prise des frigos que tu as débranché Francine, c’est la prise du stand de merchandising… Quelle belle anecdote !!! De plus j’adore Francine.

Ca fait quoi d'être durant quelques jours un habitant du Crississippi ?

Heu comment dire… D’abord il y a l’avant quand Thomas me donne les dates du Blues Rules, là il y a plein de trucs vachement bien qui me montent à la tête et dans mon cœur !
Ensuite il y a le pendant. Alors là c’est du pur bonheur, retrouver tout le monde pour ne pas dire ma 2ème famille, découvrir de nouveaux artistes, aller chercher un petit truc à manger pour le Goof et moi, et puis aussi se jeter un ou deux shoot de Jack Daniels. Mais surtout faire danser le public à la fin des concerts… Alors ça c’est tout ce que j’aime !!!
Et puis il y a l’après… Une lente descente avec de belle étoiles plein la tête et aussi un peu de nostalgie tout en me disant : vivement l’année prochaine !!!

Un disque OVNI que tu vas passer au festival cette année ?

Celui de l’extraterrestre Bob Log III qui est venu au Blues Rules il y a trois ans, ça déménage et aussi mes amis Boogie Beasts ! Maintenant j’ai tous leur disques, le choix du titre vas être difficile à sélectionner…

Dernière question, de ton voisin au festival : le Goof, auras-tu tes bottes ?

Pour répondre à la question du Goff, non je ne prendrai pas mes bottes à pois en caoutchouc car il fera beau et chaud au Blues Rules 2026 !!!

Et pour conclure, je mixe chaque années dans de grands festivals que je ne vais pas nommer… Mais pour moi le meilleur festival, c’est le Blues Rules !!! Le plus petit des grands festivals avec un grand cœur et une belle âme !

Merci Philou
Et puis aussi quelques photos du Blues Rules que tu n’as peut être pas et que j’affectionne beaucoup!!!
Premier BRCF en Harley, Aïcha ma passagère, les Kids, avec Le Goff, la sélection de vinyles chez moi etc...
A très vite  !!!
Phil 

Blue Blue Sky : Père & Fils

La parole à MARCO & PIERANGELO CRESCENZIO
Blue Blue Sky, c'est quoi ? c'est qui ?

Né d’une rencontre père-fils, entre le bassiste Pierangelo Crescenzio (Mr PC) et le guitariste chanteur Marco Crescenzio (Don Saltamontes, Broken Bridge), BLUE BLUE SKY est le tout premier projet commun de composition musicale des deux musiciens romands.
Après avoir été réunis en 2023, dans un chapitre de l’histoire musicale locale, dans l’ouvrage « 50 ans de musique rock dans le district de Nyon » de Rodolphe Haener, Crescenzio père et fils ont pu performer pour la première fois au sein d’un même projet artistique, le 16 juin 2023 à l’Usine à Gaz de Nyon.
À la suite de cette collaboration est alors née une deuxième grande étape cruciale : celle de se réunir autour d’un tout premier projet de création musicale.
« Se poser dans le local avec les instruments, du bon café et finalement voir ce qui émane au fur à mesure de ces retrouvailles père-fils. Prendre le temps ensemble. »
Le fil rouge s’est établi progressivement et a pu se dessiner avec les sonorités d’un premier single.
Musiciens de sphères différentes, Pierangelo et Marco Crescenzio ont laissé le style de BLUE BLUE SKY émerger de la conjoncture de leurs divers univers artistiques et musicaux. Avec le soutien du Blues Rules Festival qui propose à BLUE BLUE SKY une carte blanche, le groupe a pu dessiner sa direction et injecter des influences blues rock.
BLUE BLUE SKY c’est une promenade indie blues rock au beau milieu du chahut humain rock’n’roll.
Un rayon de soleil pop qui fait fondre ta glace.
Une petite envie de lever la tête et de surf sur la new wave, sur le nuage avant qu’il ne s’évapore.
Lève les bras en l’air, galope et souffle un coup.
Ça sent bon le ciel.
Le ciel est bleu et les Schtroumpfs aussi.
Welcome BLUE BLUE SKY.

Ca fait quoi de jouer avec son père / fils ?

Marco (fils) : C’est clair que si vous aviez dit au petit Marco de 10 ans – qui recevait sa première guitare électrique – qu’un jour il aurait l’occasion de fonder un groupe de musique avec son père je ne pense pas que je vous aurais cru. J’ai toujours été très admiratif de mon père lorsque je le voyais sur scène avec des artistes, je ne pensais pas qu’un jour ce serait moi à ses côtés. C’est un peu comme si vous m’aviez « tu sais petit, un jour tu pourras rejoindre l’équipe de Batman ».
Et puis en fait, bim bam boum, ce jour où tu réalises que la fiction peut devenir réalité. Un basculement dans un autre univers.
Cet univers c’est celui de la « rencontre » ou des « retrouvailles » car c’est vrai que quand j’étais enfant mon père tournait énormément avec un tas d’artistes et je ne le voyais que rarement, lorsqu’il rentrait à la maison pour se reposer. Mais là aujourd’hui, j’ai vraiment le sentiment que la musique est notre langage commun et qu’il nous permet un petit peu de rattraper ce temps ou du moins de profiter pleinement. Alors, je n’ai toujours pas rencontré Batman, mais j’ai rencontré mon père.

PC (père) : Je dirais que c’est avant tout un vrai bonheur, parce qu’il y a une complicité naturelle qui ne s’explique pas toujours avec des mots. Le fait de jouer ensemble permet de partager une histoire commune, des références, nos expériences et une sensibilité qui s’est construite au fil du temps.
Musicalement, on réagit presque instinctivement. Ça rend la musique plus spontanée, plus vivante, et souvent plus sincère.

Le Blues Rules avait été un des points de départ pour Broken Bridge, est-ce important pour vous d'y commencer l'aventure live de BBS?

Marco (fils) : Effectivement en 2018, on commençait nos premières scènes avec mon ancien projet de garage rock Broken Bridge. À l’époque, on n’était encore qu’un duo guitare-batterie, dans un style assez brut, de punk-blues. Le Blues Rules a été la première opportunité de grande scène et les souvenirs sont mémorables.
Ce festival est exceptionnel tant dans l’accueil, que dans la sélection au niveau de la programmation. Il y a un sentiment de convivialité que j’affectionne particulièrement, et ce depuis 2015 ou 2016, lorsque je rédigeais mon travail de maturité de fin de Gymnase. J’avais décidé de mêler mes deux passions, la musique et l’histoire, pour retracer l’arrivée du blues en Suisse « Du Mississippi aux montagnes suisses ». Forcément le Blues Rules représentait la plaque tournante pour répondre à certaines de mes questions.
Le Blues Rules Festival c’est un peu comme mon parrain j’ai l’impression (même si je n’en ai jamais eu haha). C’est là où j’ai acheté mon tout premier vinyle (un super album du bluesman à neuf cordes Big Joe Williams), c’est là où j’ai fait mon premier open air sur scène, et ça s’annonce comme le premier live de BLUE BLUE SKY.

On vous avait déjà vu ensemble sur la scène du Blues Rules d'ailleurs, mais ce n'était pas prévu...

PC (père) : Oui, en 2018, j’étais venu simplement pour écouter le groupe de mon fils et du batteur, Broken Bridge - à cette époque, c’était un duo guitare+batterie - lors de ce qui allait devenir leur premier grand Open Air Festival... Puis il y a eu une présentation des artistes programmés, suivie d’une grande jam session collective avec Broken Bridge. Il y avait beaucoup de chanteur·euses, de guitaristes et de batteurs, mais aucun bassiste... et je voyais une basse posée dans un coin de la scène. Je suis monté et j’ai joué avec toute l’équipe dont Broken Bridge. Suite à ça, le bluesman Anthony Big «A» Sherrod m’a invité à l’accompagner pour son concert le même soir ! Et la chanteuse SheWolfe Jones (et son fils Cameron Kimbrough) m’a fait la même proposition pour le concert du lendemain.... Tout ça sans répétitions, j’ai adoré le concept et c’était vraiment fun !
Depuis, j’entretiens un lien particulièrement émouvant avec le Blues Rules Festival.

Et cette masterclass de Groove, pourquoi est-elle bénéfique pour les musiciens qui y participeront?

PC (père) : Je souhaite que cette masterclass permette de découvrir et d’approfondir des outils concrets pour donner plus de vie et d’énergie à leur jeu.
Nous allons par exemple explorer différentes manières de dynamiser un accompagnement, de rendre un motif rythmique plus expressif.
L’objectif est aussi de mieux comprendre comment chaque musicien peut interagir avec les autres. J’espère vivement que les participant.e.s repartiront avec des idées directement applicables.

Un dernier mot chacun ?

PC (père) : Ce sera notre tout premier concert sous le nom de BLUE BLUE SKY. Au départ, nous n’avions que deux singles, et grâce à notre engagement au Blues Rules, nous avons créé tout un répertoire inédit que nous n’avons encore jamais joué sur scène. Nous avons vraiment hâte d’y être ! Vive le Blues Rules !

Marco (fils) : Pour moi, le Blues Rules Festival c’est un peu le bon côté des USA qui débarque en Suisse romande. Un festival super convivial, avec des gens qui ont le sourire, qui sont à fond et qui acceptent tout le monde, centré autour du blues qui finalement est le berceau d’une multitude de genres musicaux qui se sont construits en corrélation avec des mouvances de contre-cultures et d’opposition aux discriminations.
Make the Blues rules again and kick out the fascists.
Vive le Blues Rules, welcome BLUE BLUE SKY !

BB au BR

On a posé des question à Boogie Beasts pour leur (re-)venue au Blues Rules...

Salut Vincent !
Voici voici voici !!!
Bises m'chou !
Fa

Vous sortez un hommage fort à RL Burnside en avril, pourquoi ?

Nous sortons notre 6e album studio "Don't be so mean!" en hommage à RL Burnside parce qu’il représente pour nous bien plus qu’un musicien : c’est un guide et une source intense d’inspiration.
Son style, son authenticité et son énergie ont profondément influencé notre manière d’aborder la musique et notre parcours artistique.
Pour célébrer sa mémoire, nous avons eu la chance incroyable de collaborer avec ceux qui ont été proches de lui : son fils Duwayne Burnside et son guitariste Kenny Brown. Luther Dickinson et G. Love se sont joints aussi à nous pour cet hommage. Leur présence rend ce projet encore plus précieux et authentique, en reflétant l’esprit et la musique de RL Burnside.

Vous allez être backing band de 4 américains cette année, privilège ou corvée ?

C’est un vrai privilège. Jouer avec des musiciens venus des États‑Unis, berceau du blues, est une expérience précieuse et enrichissante, nous savons qu’il y aura de riches échanges. Notre expérience et notre capacité à jouer ensemble nous permettront de profiter pleinement de ces moments magiques. Nous sommes déjà super reconnaissants pour cette aventure.

Que représente le Blues Rules pour vous ?

Le Blues Rules est un festival unique en Europe, entièrement inspiré des Blues Pic Nic du Mississippi. Il dégage une ambiance chaleureuse, non seulement entre les musiciens et le public, mais aussi avec toute l’équipe organisatrice. Le festival incarne la générosité, le partage et la fête. Pour nous, il représente une vraie famille et une amitié sincère. Nous sommes impatients d’y rejouer et de tout donner pour que cette édition soit une réussite et une véritable célébration ! Booooogie !

Pourquoi faut-il écouter Boogie Beasts ?

Parce que Boogie Beasts, c’est bien plus qu’un groupe : c’est une expérience brute, sincère et habitée.
Depuis le tout début, notre musique plonge ses racines dans le North Mississippi Hill Country Blues, ce blues hypnotique et répétitif qui vous attrape sans vous lâcher. Mais nous ne voulons pas uniquement nous contenter de l’imiter, nous tentons humblement de le réinventer avec une énergie résolument personnelle.
Écouter Boogie Beasts aujourd’hui, c’est aussi célébrer nos 15 ans de passion, d’évolution et de fidélité à cette musique qui nous habite depuis toujours. C’est sentir cette fraternité qui nourrit notre complicité et notre authenticité.
Nos influences parlent d’elles-mêmes : l’électricité sauvage de Jon Spencer, le groove intemporel des The Rolling Stones, la transe roots de R. L. Burnside ou encore l’ambiance mystérieuse de Morphine. Ce mélange nous donne un son à la fois contemporain, rugueux et irrésistiblement vivant.
Mais surtout, Boogie Beasts, ça se vit. Sur disque comme sur scène, nous gardons la même personnalité : intense, généreuse, sans filtre. Chaque concert devient un moment de partage, d’échange avec le public, où l’énergie circule librement.
Boogie Beasts, c’est un son, de la sueur et du groove. Un show qui vous embarque et qui ne vous lâche plus.

Que signifie "Jouer au Blues Rules" pour eux ?

"Playing Blues Rules means the world to me “ because the BLUES has always and will continue to RULE “ as the deepest bloodline of all music, it the Grandfather of all music." James Super Chikan


"I’ve never been to Switzerland and always wanted to come.
Coming to the Blues Rules Crissier Festival to perform some down south Mississippi Blues sound is inspiring to me and I hope to inspire others. Blues Rules Crissier Festival thank you for supporting the blues keeping it alive globally, and I’m excited to be a part of this legacy spreading the blues to all people. There is nothing like the Blues and I’m coming like thunder rumbling and stumping!" - Beverly Davis


"The invitation to the Blues Rules festival means a blues Déjà vu for me personally.
I would like to thank the organizers for the invitation, which I greatly appreciate, as Blues Rules is one of the best Blues festivals not only on the European continent!" - Matěj Ptaszek

"Participating in a prestigious festival is a prestige even for a musician. For us, it is an appreciation of our work, which we do with all our heart.❤️" - Lubomír Bužma Khýr


"The way this happened from its beginning is a bit different than how others may get there to overseas festivals that is .. Vincent came to Mississippi and was at a music store in Senatobia , ms “tobia town music “ my friend tom Leishman (RIP) owned at that time sent or told Vincent about me .. we met and talked then almost a decade later I get to come .. that’s a story lol no other festival or persons have done for me what the Blues Rules and or Vincent has done we made history think on it first Parchman ex prison band mate plays in Switzerland .. never thought possible .. and now almost ten years again . so no other festivals overseas have I ever played... this is the only one... I know these people, and no other festivals overseas has a bond with me like Blues Rules, they're my family ..." - Mark Muleman Massey